La bonne nouvelle est tombée dans la foulée des festivités du 50è anniversaire de la révolution cubaine. Raul
Castro a déclaré être prêt à discuter face à face avec Obama lorsque ce dernier sera assermenté président "...sans carotte ni bâton." Il s'agit d'une grande et excellente nouvelle en ce
début d'année 2009.
L'île de Cuba, en pleine crise économique, a besoin du souffle américain pour survivre et continuer le progrès social enclenché par Fidel Castro dans le cadre de sa Révolution. Comment se fera
cette ouverture et dans quelles conditions? Quels seront les paramètres imposés par l'Administration démocrate?
Une chose est certaine, les États-Unis n'ont pas grand chose à perdre et les Cubains, tout à gagner. De toute évidence, cette relaxation se fera par étapes et non subitement.
Ce vent de fraîcheur mettra peut-être un terme au bras de fer de certains pays de l'Amérique du Sud vis-à-vis les États-Unis, dont le Vénézuela, l'Équateur et la Bolivie. Un rapprochement en ce
sens est souhaitable avant que l'Iran ou d'autres juridictions ne développent davantage avec ces pays de notre hémisphère.
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