Hier, j'étais de passage à l'émission Monsieur Showbiz pilotée par Érick Rémy et sa conjointe,
Josée Perrier. Un moment fort sympathique. À une autre époque, on m'aurait vu déchirer ma chemise sur plusieurs sujets. Me voici donc calme et paisible, en confidence avec Érick. L'avenir,
la politique, la vie, la Famille, mes passions, le tout abordé avec une grande quiétude.
On peut visionner l'intégral de chacune des parties de cette entrevue en consultant la section des archives de l'émission sur le site de TQS.
Je vous invite à rire et visionner la section de mes souvenirs, un extrait savoureux de quelques minutes, en cliquant ici.
Pour consulter les archives de l'Émission, cliquez ici.
Il existe 6 extraits de l'intégral de l'émission.
Dans toutes les organisations humaines, il existe un processus donnant la possibilité de se départir d'un membre
devenu inutile ou jugé néfaste. Généralement, cette procédure se nomme le congédiement. Afin de limiter les dégâts et les impacts négatifs, cette procédure doit nécessairement s'exécuter
assez rapidement.
À un niveau supérieur de l'appareil gouvernemental, cette procédure existe dans quelques juridictions, dont la Colombie-Britannique et la Californie. On peut ainsi révoquer un élu ou un
dirigeant, moyennant un certain formalisme légal sans attendre le prochain rendez-vous électoral. Au niveau fédéral, américain, nous avons aussi la procédure d'impeachment -
quoique beaucoup plus restrictive. Pour consulter la loi encadrant la procédure du Recall en Califorinie, cliquez ici.
Une réforme du système électoral québécois devrait prévoir cette mesure avant-gardiste et forcerait ainsi les politiciens québécois à y penser deux fois avant de dire ou de promettre n'importe
quoi. Imaginez l'avenir de Jean Charest avec l'existence d'une telle loi! Pourquoi tolérer un dirigeant qui gère 66G$ de nos impôtes alors qu'il nous ment? Garderiez-vous Jean Charest à l'emploi
de votre entreprise? Poser la question, c'est y répondre.
Quand j'ai entendu la nouvelle à la radio, je pensais qu'il s'agissait d'un gague du lecteur d'Info690.
Charest blâme Marois pour la surveillance de la Caisse de dépôt et de placement concernant l'affaire des PCAA. Pauline Marois s'est exprimée en tant que Parlementaire et Chef de l'Opposition
Officielle. Selon Charest, elle a alarmé la gallerie. Elle est donc responsable de la réaction de Standard & Poor's.
Argument ridicule. Premier Ministre ridicule.
Ce qui l'est moins, c'est la rumeur qui court à propos de certains investissements de la CDP.
Les "amis"...
Le jour où les rumeurs deviendront vérités, le Québec en aura terminé avec Jean Charest. Pour le moment, il ne s'agit que de rumeurs. Il faut donc prendre le temps de vérifier, et je comprends
très bien pourquoi Pauline Marois veut assigner Jean Charest en Commission parlementaire. Il s'agit bien plus que d'une partie de pêche.
Le Maire Gendron demeure à Huntingdon La Ville vient de conclure un investissement de 15 Millions de dollars
Huntingdon, le 25 février 2009. Suite à la séance extra-ordinaire du Conseil municipal du 25 février 2009 tenue à
l'Hôtel de Ville de Huntingdon, le Maire Gendron est heureux d'annoncer un investissement majeur totalisant la somme de 15 millions de dollars d'ici 2014 avec le Groupe Jirah Farms de Ormstown
qui fera de Huntingdon un nouveau pôle de l'industrie agro-alimentaire organique au Québec. "Dès Juin 2009, nous procèderons à la construction du plus important centre de transbordement de grains
organiques au Canada à Huntingdon. Il s'agit d'un projet que nous avons travaillé avec le Groupe Jirah Farms de Monsieur Andrew Eastwood. Installée sur une superficie de plus de 1 000 000 de
pieds carrés , cette industrie deviendra le plus important complexe du genre au Canada, y incluant une usine de transformation d'huile de soya pour le marché international de l'Amérique et de
l'Europe" a précisé le Maire Gendron au terme de cette séance extra-ordinaire.
Votées à l'unanimité des membres du Conseil, les nouvelles installations constituent une avancée exceptionnelle
dans le cadre de la relance économique de la ville enclenchée suite à la fermeture des usines de textiles en 2004-2005. "Je suis heureux de constater le fruit de nos efforts. Ainsi, nous donnons
suite aux conclusions de notre vision de développement à long terme basées sur le développement durable et environnemental. Les travaux de construction qui commenceront en juin 2009 feront de
Huntingdon un exemple de cette nouvelle économie verte créatrice d'emplois de l'avenir," a soulignée le Maire Gendron.
"Malgré les tentations et la pression de quitter la Mairie pour prendre la chefferie de l'ADQ, j'ai longuement
réfléchi et j'en suis venu à la conclusion que le fruit n'était pas encore mûr. J'ai trop à donner à ma Communauté pour le moment. La relance d'une ville comme la nôtre passe avant toutes les
ambitions personnelles d'aller servir à un autre niveau," a conclu le Maire Gendron.
Ce projet d'investissement verra le jour dans le secteur des rues Lake et du chemin Ridge et nécessitera un
processus d'expropriation dont les procédures ont été immédiatement enclenchées au terme de la séance du Conseil. La compagnie américaine de chemin de fer CSX de la Floride sera directement
impliquée dans ce projet et se concrétisa par des investissement de plus de 500 000$ en terme d'infrastructure. De plus, la ville a procédé à une réserve aux fins publiques en vertu de la Loi sur
l'expropriation pour une superficie supplémentaire de 1 000 000 de pieds carrés pour les deux prochaines années.
"La Ville de Huntingdon sera un exemple de développement économique régional pour les années à venir. La présente
crise économique et financière mondiale n'aura pas ses effets chez-nous " a souligné avec fierté le Maire Gendron.
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Pour information: Stéphane Gendron (450) 264-5389, poste 224
Intéressant de voir le petit "club des bons vieux amis" d'autrefois se réunir au Capitol de Québec. Lu dans le
Journal de Québec ce matin sous la plume du journaliste Pierre O. Nadeau:
"Au fond de la salle, verre de vin rouge à la main, seul à une table, un spectateur semblait visiblement ému par l’hommage à Patrick Zabé : Guy Cloutier, qui avait accepté l’invitation de
l’organisatrice Kim Rusk.
Avec un intérêt très particulier, il regardait René Angélil raconter des anecdotes du bon vieux temps ou
encore Michèle Richard, qui rappelait que Guy Cloutier était son compagnon de l’époque, ou encore sa propre fille remémorant des souvenirs d’enfance.
À la fin, dans un bref entretien avec le Journal, Guy Cloutier s’est dit très ému par ce qu’il venait de voir.
«Ce sont tous mes hits», disait-il avec fierté en référence à tous les succès interprétés par différents artistes de la soirée.
Il semblait en bonne forme, et surtout heureux de nous communiquer la nouvelle que sa fille Véro était
enceinte. II se disait aussi heureux de se retrouver dans l’enceinte du Capitole, où l’ancien propriétaire n’avait pas mis les pieds depuis six ans.
Après avoir salué plusieurs connaissances, il a aussitôt quitté comme il était arrivé : tout en douceur,
suscitant plutôt l’indifférence des gens."
L’histoire du CHUM a débuté en 1988 lorsqu’une « Commission d’enquête sur les services de
santé et les services sociaux » (une autre…) a mentionné qu’il était nécessaire de « souligner la nécessité de fournir des orientations précises afin de rationaliser le
développement des centres hospitaliers universitaires. » Phrase creuse qui a donné naissance au concept européen de super hôpital en terre québécoise. Puis vint l’acte de naissance du
CHUM par ordonnance du Conseil des Ministres le 1er février 1995. Le CHUM a 14 ans. Il est en pleine crise d’adolescence. Depuis le début, le dossier ne cesse de tergiverser. On s’est
même intéressé à la nomenclature des hôpitaux affiliés : s’agit-il de «campus» ou de «pavillons»? Puis ce fut évidemment le débat sur l’emplacement afin de regrouper les forces vives de la
recherche et du traitement médical : Outremont ou St-Luc? Le stade olympique a même fait parti des alternatives.
Brièvement, et peut être même trop, on s’est interrogé sur la nécessité d’avoir deux hôpitaux
universitaires dans la région de Montréal. Faut-il rappeler que Montréal n’a que l’envergure d’une ville américaine moyenne et qu’on est loin d’une mégalopole comme Paris, New York ou Los
Angeles? Faut-il aussi souligner que les prévisions démographiques du Québec font état d’une baisse marquée de la population du Québec dans un avenir pas si lointain? Que dire du manque de
ressources humaines criant dans le réseau de la santé et la désuétude des équipements médicaux qui font en sorte que nos blocs opératoires ne peuvent fonctionner à pleine capacité? Et pendant ce
temps-là, les Gouvernements successifs à Québec cogitent et planchent sur deux hôpitaux universitaires à Montréal. Pathétique!
Le concept de deux hôpitaux universitaires pour une région de la taille de Montréal relève du
ridicule. Depuis quand le Québec – pauvre province bénéficiaire de plus de 50% du régime d’assistance sociale du fédéral (péréquation) – peut jouer à l’arrogant et vivre au-dessus de ses moyens
avec l’argent des autres Canadiens? L’argument le plus stupide est venu de ceux qui prétendent à une différence marquée au niveau de la culture de recherche entre McGill et Montréal, d’où
l’impossibilité de cohabiter au sein du même hôpital universitaire. Ou de l’argument des séparatistes qui y voient un crime identitaire de travailler au sein d’une même
institution à la fois en français et en anglais.
Peut-on tout simplement avoir les moyens de nos ambitions? À quoi bon espérer un CHUM qui
deviendra un monstre de béton au centre-ville ou à Outremont quand nous n’aurons pas les moyens de le meubler convenablement en ressources humaines et en équipements? Un élément de réflexion à
privilégier n’a pas fait l’objet de débat : celui d’un seul hôpital universitaire et bilingue opérant à l’endroit même où se construit actuellement le centre de santé de l’université McGill.
Voilà une alternative qui pourrait mettre fin à toutes ces guéguerres trop typiques du monde francophone politique et médical. Depuis trop longtemps, l’establishment et le corporatisme
ont dicté les politiques de santé des différents gouvernements à Québec. Aucun politicien n’a osé affronter la tempête et décider dans ce dossier qui fera du CHUM un autre stade olympique. Un
seul hôpital universitaire, de concert avec deux universités prestigieuses et opérant dans la langue du patient. Une solution trop simple et qui fait peur aux politiciens sans
envergure.
Ce Blog est de retour après des "vacances du cerveau." Il faut bien laisser le mental en jachère de temps à
autres. Sinon, on termine comme Martineau, à avoir une opinion sur tout et rien en même temps, et on perd sa crédibilité. Je sais de quoi je parle, j'y suis passé par là il y a quelques
années!
Maintenant, j'aimerais vous faire part d'un élément de réflexion qui m'a traversé l'esprit cette fin de semaine lorsque j'ai vu la Sainte-Chapelle des séparatistes "réclamer" la cession
des Plaines d'Abraham à l'État Québécois. La future ex-Chef du Parti Québécois en faisait son cheval de bataille. Elle s'étonne même que le Fédéral oppresseur n'ait pas répondu à une
demande en ce sens du Gouvernement québécois dans le passé.
Les Plaines d'Abraham sont un champ de bataille et un lieu historique national qui doit nécessairement relever de la juridiction du Gouvernement canadien. Pourquoi ? Parce qu'il s'agit d'un point
tournant dans l'histoire du pays et qu'il s'agit du théâtre où se sont confrontées deux grandes puissances coloniales durant la Guerre de 7 ans au XVIIIè siècle. En ce sens, ce champ de bataille
cadre parfaitement dans le rôle de la Commission fédérale dont elle relève. Tout comme le champ de bataille de la Châeauguay, non loin de Huntingdon qui fut le théâtre d'affrontements entre le
Canada et les États-Unis pendant le conflit anglo-américain au début du XIXè siècle. Ce champ de bataille est de loin le plus important au Canada puisque grâce aux efforts de Salaberry et des
gens de notre région, nous avons pu préserver notre indépendance des États-Unis.
Pauline Marois fait de la sémantique avec un rien. Par contre, on attend toujours ses solutions - et celle de Jean Charest - pour nous relancer de cette crise économique et financière dont on a
fait grand état durant la campagne électorale de l'automne 2008. Toujours rien.
La Corporation des propriétaires de bars revient à la charge contre le projet du Gouvernement du Québec de
retirer toutes les loteries vidéos des bars qui en comptent moins de cinq au sein de l'établissement. Ce retrait des équipements devrait entrer en vigueur au cours des prochaines semaines. On
peut consulter le reportage de Judith Lachapelle de La Presse en cliquant ici.
Bonne nouvelle pour la moralité. Attirer les gens dans ses histoires de jeux de hasard relève du véritable scandale. Quoi de plus ridicule que la loterie. Surtout lorsqu'elle affecte - en grande
majorité - les gens faibles de la société qui tentent à tout prix de s'acheter du rêve inaccessible: assistés sociaux, pauvres, indigents, dépendants affectifs, etc. Bah! Vous allez me dire qu'on
ne force personne à jouer - et vous avez raison.
Là où le bât blesse, c'est lorsque le Gouvernement retire d'une main et se garde le tout pour lui-même ou pour ses amis: Société des Casinos, Ludoplex, Sénateur Paul Massicotte (Libéral...) et
autres stupidités du même acabit.
Dans ce dossier - comme dans beaucoup d'autres - on ne peut pêcher des deux bords de la chaloupe. Si c'est bon pour soi, c'est bon pour tout le monde. Si moralement, nous voulons mettre fin à
cette dépendance ridicule, bien cessons carrément d'y participer en tant que Gouvernement.
Nous apprenons par le Journal de Montréal ce matin que les étudiants de McGill et leurs associations
étudiantes vont réclamer un vendredi par mois promulgué officiellement le "No Pants Day". Il s'agit d'un phénomène planétaire de la sous-culture qui a pris naissance aux États-Unis, plus
particulièrement en 1997 sur le campus de l'Université du Texas à Austin. L'activité a pour but de briser les tabous sociaux et de provoquer la gent dite "normale".
Un événement similaire avait eu lieu il y a quelques semaines à Montréal où des escouades sans pantalon
avaient pris d'assaut trois stations de métro. Une journée semblable a eu lieu dans le métro de New-York le 10 janvier 2009, comme en fait foi ce vidéo que l'on peut voir en cliquant
ici.
Que penser d'un tel phénomène? À quand les CHSLD et les clubs d'âge d'or sans pantalon?
Pour ceux qui veulent pousser l'expérience un peu plus loin, la ville de Brattleboro au Vermont peut vous
accueillir complètement nu dans ses parcs publics, histoire de briser un peu plus les tabous sociaux. Sinon, près de Huntingdon, il existe toujours le bon vieux club naturiste La Pommerie
que l'on peut visiter en cliquant ici.
Depuis hier, on fait grand état du décrochage scolaire au Québec. De 20% qu’il était au niveau
secondaire en 2000, le taux est passé à 29% l’an dernier sous l’administration libérale de Jean Charest. Cette problématique est-elle comparable ailleurs au Canada? Là n’est pas la question. Ces
statistiques représentent un drame national en soi, et ce peu importe le facteur comparatif.
À qui la faute? On a beau pointer du doigt le Premier Ministre Charest ou la Ministre de
l’Éducation Michelle Courchesne, là n’est pas le fond du problème. On peut les blâmer de nous avoir promis et de ne pas avoir livré la marchandise. Mais au-delà de l’éternelle démagogie
politicienne, il faut soulever le voile sur ce mal profond qui affecte en grande partie notre population scolaire masculine. L’école québécoise est malade. Tout le monde le sait : manque de
ressources périphériques, détérioration des infrastructures, réforme académique boiteuse, disparition du sentiment d’appartenance et démission parentale. On aura beau investir des milliards
supplémentaires dans le réseau public, tant et aussi longtemps que les parents auront démissionné de leur vocation, rien ne changera.
Durant la campagne électorale américaine, Barack Obama avait fait preuve de courage en
mentionnant que les parents devront cesser de stationner leurs enfants devant le téléviseur ou les jeux vidéos. Qu’ils devraient accompagner leurs enfants dans les devoirs et l’acquisition des
connaissances. Voilà une solution simple, efficace mais qui demande un effort gigantesque pour notre société actuelle basée sur l’individualisme. Notre société a oublié qu’élever un enfant dans
le sens noble du terme peut s’étaler sur toute une vie. On a beau être issu d’un milieu riche ou pauvre, la gangrène de l’individualisme ronge toutes les couches de la
société.
Il n’y a pas si longtemps, les bonzes de l’Éducation riaient à gorges déployées de l’approche
de Mario Dumont qui voulait restaurer le vouvoiement et le respect dans les écoles. Approche clichée qui valait pourtant mille mots et mille discours sur la réforme de l’éducation. L’élève n’est
pas l’ami du professeur, et l’encadrement doit faire parti intégrante du système scolaire. Il n’y a pas de honte à véhiculer des valeurs d’excellence et de dépassement de soi. Il n’y a pas de
honte à imposer le respect et la politesse. Il n’y a pas de honte à se doter d’un code vestimentaire. Il n’y a pas de honte à gérer une école publique à la manière du privé. Il n’y a pas de honte
à valoriser la tâche de l’enseignant et cesser de le dénigrer au moindre passage.
Combiné à la baisse de la population à venir et le retrait des boomers de la vie active, le
décrochage de nos jeunes ne sera qu’un élément de plus dans la catastrophe économique et sociale qui nous guette d’ici les dix prochaines années. Ainsi, nous aurons une génération sacrifiée,
incapable de s’exprimer dans un français convenable, incapable d’articuler une pensée adéquate, et complètement déconnectée des besoins du marché du travail en constante mutation. Alors, ce sera
la crise à plusieurs niveaux. Il est primordial de faire un examen de nos valeurs parentales et de raccrocher auprès de nos enfants. À défaut, ces jeunes d’aujourd’hui – devenus un peu plus vieux
- regarderont leurs parents et leur diront : Aye man – t’étas où quand j’avais besoin de toé?
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